En vertu de l'article 17 du dernier arrêté ministériel publié au Moniteur, "la mise à disposition et la consommation de boissons et de nourriture sur place sont interdites" dans le cadre des activités culturelles à l'intérieur.

Le secteur déplore une disposition "contraire" aux annonces faites vendredi par le gouvernement. "Depuis la réouverture le 1er juillet, les exploitants ont fait tout leur possible pour garantir à leur public une visite en toute sécurité, suivant les mesures reprises dans un protocole rédigé en étroite concertation avec le GEES, les organisations syndicales et les ministres de la Culture", souligne la FCB, qui représente 85% des exploitants du pays.

La vente des consommations est devenue vitale en raison de la faible marge sur les tickets après déduction des frais (50 à 55% de loyer des films payés aux distributeurs, TVA, taxes sur les spectacles, droits d'auteurs, frais d'énergie, de personnel...), à laquelle s'ajoute la baisse des revenus publicitaires en raison de la crise sanitaire, insiste la Fédération.

La réduction de l'activité va entraîner la mise au chômage temporaire d'une part importante du personnel, affirme la FCB. "Sans soutiens financiers substantiels et garantis, de nombreux cinémas risquent de devoir fermer leurs portes définitivement, entraînant derrière eux de nombreux licenciements dans toute la filière."

Le secteur a entamé lundi, aux côtés d'autres acteurs du monde culturel, un nouveau dialogue avec le monde politique. Les premiers éléments issus de ces discussions sont attendus en fin de semaine, a indiqué à l'agence Belga le secrétaire général de la Fédération des cinémas, Thierry Laermans.

En vertu de l'article 17 du dernier arrêté ministériel publié au Moniteur, "la mise à disposition et la consommation de boissons et de nourriture sur place sont interdites" dans le cadre des activités culturelles à l'intérieur.Le secteur déplore une disposition "contraire" aux annonces faites vendredi par le gouvernement. "Depuis la réouverture le 1er juillet, les exploitants ont fait tout leur possible pour garantir à leur public une visite en toute sécurité, suivant les mesures reprises dans un protocole rédigé en étroite concertation avec le GEES, les organisations syndicales et les ministres de la Culture", souligne la FCB, qui représente 85% des exploitants du pays.La vente des consommations est devenue vitale en raison de la faible marge sur les tickets après déduction des frais (50 à 55% de loyer des films payés aux distributeurs, TVA, taxes sur les spectacles, droits d'auteurs, frais d'énergie, de personnel...), à laquelle s'ajoute la baisse des revenus publicitaires en raison de la crise sanitaire, insiste la Fédération.La réduction de l'activité va entraîner la mise au chômage temporaire d'une part importante du personnel, affirme la FCB. "Sans soutiens financiers substantiels et garantis, de nombreux cinémas risquent de devoir fermer leurs portes définitivement, entraînant derrière eux de nombreux licenciements dans toute la filière."Le secteur a entamé lundi, aux côtés d'autres acteurs du monde culturel, un nouveau dialogue avec le monde politique. Les premiers éléments issus de ces discussions sont attendus en fin de semaine, a indiqué à l'agence Belga le secrétaire général de la Fédération des cinémas, Thierry Laermans.