Au coeur du phénomène, on trouve une nouvelle génération d'Africains et aussi d'artistes d'ascendance africaine, situés sur plusieurs continents et dessinant une culture trans-frontières. L'approche résolument thématique et en prise on ne peut plus directe sur l'actualité se déclinera en formes diverses avec entre autres des séances cinématographiques, des performances, des débats. La première édition se déroule en ce mois de mai et propose d'emblée un programme alléchant. Un cycle de débats rassemblera cinéastes, écrivains, musiciens, architectes, mais aussi chercheurs, économistes, journalistes et activistes, sous le titre Africa Next Narratives. Les intervenants étant tous impliqués dans la redéfinition de la place de l'Afrique et de son image au sein d'un monde globalisé.

Un événement d'importance sera la première belge du film de Rama Thiaw The Revolution Won't Be Televised, portrait du mouvement sénégalais de protestation sociale Y en a marre (créé par des rappeurs) tout juste primé au Festival de Berlin. Un autre documentaire, congolais celui-là, captera l'attention: Atalaku de Dieudo Hamadi, consacré au festival Cinéma du Réel de Paris et qui nous plonge dans les rapports entre gens du peuple et jeux politiciens ne faisant (presque) plus de dupes... On assistera aussi au lancement de la publication Créer en postcolonie. Voix et dissidences belgo-congolaises et à un Afropean Project Open Lab où des comédiens poseront (à travers une performance, une lecture et un débat) la question de l'image des Africains sur les scènes européennes. DJ sets et Afro'peros (networking des diasporas africaines de Belgique) complètent un programme dont les séances sont soit gratuites soit accessibles pour un prix d'entrée modique. Un beau mois de mai africain, une fabrique d'avenir, un rendez-vous qui en appelle d'autres!

AFROPOLITAN CHRONICLES, DU 20 AU 22/5 À BOZAR, RUE RAVENSTEIN 23, 1000 BRUXELLES. WWW.BOZAR.BE

Au coeur du phénomène, on trouve une nouvelle génération d'Africains et aussi d'artistes d'ascendance africaine, situés sur plusieurs continents et dessinant une culture trans-frontières. L'approche résolument thématique et en prise on ne peut plus directe sur l'actualité se déclinera en formes diverses avec entre autres des séances cinématographiques, des performances, des débats. La première édition se déroule en ce mois de mai et propose d'emblée un programme alléchant. Un cycle de débats rassemblera cinéastes, écrivains, musiciens, architectes, mais aussi chercheurs, économistes, journalistes et activistes, sous le titre Africa Next Narratives. Les intervenants étant tous impliqués dans la redéfinition de la place de l'Afrique et de son image au sein d'un monde globalisé. Un événement d'importance sera la première belge du film de Rama Thiaw The Revolution Won't Be Televised, portrait du mouvement sénégalais de protestation sociale Y en a marre (créé par des rappeurs) tout juste primé au Festival de Berlin. Un autre documentaire, congolais celui-là, captera l'attention: Atalaku de Dieudo Hamadi, consacré au festival Cinéma du Réel de Paris et qui nous plonge dans les rapports entre gens du peuple et jeux politiciens ne faisant (presque) plus de dupes... On assistera aussi au lancement de la publication Créer en postcolonie. Voix et dissidences belgo-congolaises et à un Afropean Project Open Lab où des comédiens poseront (à travers une performance, une lecture et un débat) la question de l'image des Africains sur les scènes européennes. DJ sets et Afro'peros (networking des diasporas africaines de Belgique) complètent un programme dont les séances sont soit gratuites soit accessibles pour un prix d'entrée modique. Un beau mois de mai africain, une fabrique d'avenir, un rendez-vous qui en appelle d'autres!