S'inspirant du livre Into Thin Air de Jon Krakauer (l'auteur de Into the Wild), le réalisateur islandais y retrace les événements dramatiques bien réels qui devaient se dérouler sur le toit du monde, en 1996, lorsque deux expéditions d'alpinistes tentant de rejoindre le sommet avaient été surprises par une tempête de neige, avec des conséquences désastreuses.

Posant un contexte fort, où l'Himalaya devient un terrain de jeu pour Occidentaux fortunés animés par un goût du risque prononcé, Kormakur plonge ensuite le spectateur au coeur de l'action. Soutenu par une 3D immersive, le résultat est impressionnant, qui allie le vertige au sentiment d'immensité, tout en respectant les canons du film d'aventures, présentant une galerie de personnages contrastés (incarnés par Jason Clarke, Jake Gyllenhaal, John Hawkes ou autre Josh Brolin), engagés dans une succession d'épreuves toujours plus délicates. Une logique poussée ici jusqu'à la limite - on songe au 127 Hours de Danny Boyle, scénarisé par le même Simon Beaufoy. Au risque, d'ailleurs, de la saturation: difficile, en effet, de se sentir concerné plus que cela par ces arpenteurs de l'extrême, en dépit d'une ultime ligne droite à forte teneur sentimentale...

S'inspirant du livre Into Thin Air de Jon Krakauer (l'auteur de Into the Wild), le réalisateur islandais y retrace les événements dramatiques bien réels qui devaient se dérouler sur le toit du monde, en 1996, lorsque deux expéditions d'alpinistes tentant de rejoindre le sommet avaient été surprises par une tempête de neige, avec des conséquences désastreuses.Posant un contexte fort, où l'Himalaya devient un terrain de jeu pour Occidentaux fortunés animés par un goût du risque prononcé, Kormakur plonge ensuite le spectateur au coeur de l'action. Soutenu par une 3D immersive, le résultat est impressionnant, qui allie le vertige au sentiment d'immensité, tout en respectant les canons du film d'aventures, présentant une galerie de personnages contrastés (incarnés par Jason Clarke, Jake Gyllenhaal, John Hawkes ou autre Josh Brolin), engagés dans une succession d'épreuves toujours plus délicates. Une logique poussée ici jusqu'à la limite - on songe au 127 Hours de Danny Boyle, scénarisé par le même Simon Beaufoy. Au risque, d'ailleurs, de la saturation: difficile, en effet, de se sentir concerné plus que cela par ces arpenteurs de l'extrême, en dépit d'une ultime ligne droite à forte teneur sentimentale...