"Toute la famille Star Wars est affectée par le décès de Gary", a réagi dans un communiqué George Lucas, le père de cet univers. "Sa contribution en tant que producteur a permis de faire vivre ces histoires sur grand écran, malgré des conditions de tournage qui étaient parfois difficiles et éprouvantes. Mes pensées vont à sa famille", a ajouté le réalisateur.

"J'ai perdu l'ami de toute une vie. Le monde a perdu un artiste et réalisateur de talent, bon et sage, qui a beaucoup contribué au cinéma. C'était un honneur de travailler avec lui", a tweeté l'acteur Mark Hamill, le célèbre Luke Skywalker. "Sans lui, il n'y aurait pas eu la force. Ta mémoire vivra à travers les films incroyables que tu as faits et qui ont touché des millions de personnes", a déclaré de son côté l'acteur Peter Mayhew, qui se cachait sous le costume poilu de Chewbacca pour la première trilogie.

Gary Kurtz avait étudié les religions et souhaitait développer cet aspect dans Star Wars, d'après des spécialistes de cet univers qui estiment qu'il a beaucoup contribué à développer le concept de force sous-jacent à toute l'intrigue de la série.

Kurtz avait rencontré George Lucas à l'école de cinéma de l'Université de Californie du Sud où ils étaient tous deux étudiants, et avait produit le premier succès du réalisateur, American Graffiti (1973). Il avait continué à le soutenir contre vents et marées - et le scepticisme des studios - pour sortir Star Wars: A New Hope (1977) et sa suite, The Empire Strikes Back (1980). Mais les deux hommes avaient ensuite pris des chemins séparés, en raison de vifs désaccords sur la tournure que prenait le troisième opus, Return of the Jedi, Gary Kurtz le jugeant trop commercial.

Kurtz avait toutefois poursuivi une belle carrière de producteur, ajoutant notamment à son palmarès des films comme Dark Crystal ou la suite non-officielle du Magicien d'Oz. Objecteur de conscience pendant la guerre du Vietnam, il avait proposé à l'armée qui l'appelait sous les drapeaux de troquer son arme contre une caméra. Les Marines avaient accepté et il avait donc filmé le conflit durant deux an, son étui à pistolet obstinément vide.

"Toute la famille Star Wars est affectée par le décès de Gary", a réagi dans un communiqué George Lucas, le père de cet univers. "Sa contribution en tant que producteur a permis de faire vivre ces histoires sur grand écran, malgré des conditions de tournage qui étaient parfois difficiles et éprouvantes. Mes pensées vont à sa famille", a ajouté le réalisateur."J'ai perdu l'ami de toute une vie. Le monde a perdu un artiste et réalisateur de talent, bon et sage, qui a beaucoup contribué au cinéma. C'était un honneur de travailler avec lui", a tweeté l'acteur Mark Hamill, le célèbre Luke Skywalker. "Sans lui, il n'y aurait pas eu la force. Ta mémoire vivra à travers les films incroyables que tu as faits et qui ont touché des millions de personnes", a déclaré de son côté l'acteur Peter Mayhew, qui se cachait sous le costume poilu de Chewbacca pour la première trilogie.Gary Kurtz avait étudié les religions et souhaitait développer cet aspect dans Star Wars, d'après des spécialistes de cet univers qui estiment qu'il a beaucoup contribué à développer le concept de force sous-jacent à toute l'intrigue de la série.Kurtz avait rencontré George Lucas à l'école de cinéma de l'Université de Californie du Sud où ils étaient tous deux étudiants, et avait produit le premier succès du réalisateur, American Graffiti (1973). Il avait continué à le soutenir contre vents et marées - et le scepticisme des studios - pour sortir Star Wars: A New Hope (1977) et sa suite, The Empire Strikes Back (1980). Mais les deux hommes avaient ensuite pris des chemins séparés, en raison de vifs désaccords sur la tournure que prenait le troisième opus, Return of the Jedi, Gary Kurtz le jugeant trop commercial.Kurtz avait toutefois poursuivi une belle carrière de producteur, ajoutant notamment à son palmarès des films comme Dark Crystal ou la suite non-officielle du Magicien d'Oz. Objecteur de conscience pendant la guerre du Vietnam, il avait proposé à l'armée qui l'appelait sous les drapeaux de troquer son arme contre une caméra. Les Marines avaient accepté et il avait donc filmé le conflit durant deux an, son étui à pistolet obstinément vide.