Nous n'oublierons pas les deux héroïnes de La fête est finie , que la drogue réunit dans un centre de désintoxication où elles entrent le même jour. Marie Garel-Weiss fait fort pour son premier long métrage, après un parcours de scénariste et de réalisatrice de courts plutôt orientés vers le film de genre. Elle rejette la qualification de "naturaliste" donnée à son film dans pas mal de critiques parues en France (y compris parmi les plus positives). " C'est le romanesque qui m'intéresse plus que tout. Qu'on parle de quasi-documentaire m'a un peu désolée", commente-t-elle avec un petit sourire navré.
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