Sa vie se confondait avec son art, au point de faire de sa maison parisienne le siège de sa maison de production et de distribution (Ciné-Tamaris), et de sa vie de bohème le matériau récurrent de ses films, comme dans le très émouvant Les Plages d'Agnès, dans lequel cette passeuse haute comme trois pommes mais déterminée comme un essaim d'abeilles revisitait avec tendresse et une pointe de nostalgie jamais surette les lieux de sa géographie intime.
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