"Incroyablement triste d'apprendre que le merveilleux réalisateur Guy Hamilton a rejoint la grande salle de montage du ciel", a tweeté Sir Roger Moore, qui incarna à deux reprises l'agent 007 sous la direction du défunt, dans Vivre et laisser mourir et L'Homme au pistolet d'or.

Hamilton, considéré comme un spécialiste du film d'action, avait également travaillé avec l'acteur écossais Sean Connery sur Goldfinger, qui en 1964 marque le début de sa collaboration avec cette série, et Les Diamants sont éternels, ou, hors James Bond, avec Michael Caine dans La Bataille d'Angleterre.

Hanté par le désir de devenir metteur en scène, ce fils de diplomate né à Paris en 1922, débarque à 18 ans aux Studios de la Victorine à Nice. La guerre le force cependant à changer ses plans, et il s'engage dans la Marine britannique. A la fin des hostilités, retrouvant les chemins des projecteurs, il est pris sous contrat comme assistant jusqu'en 1951.

L'année suivante, il entreprend son premier film pour Alexander Korda L'Assassin a de l'humour (The Ringer). Le genre policier reste l'un de ses favoris. Durant les années 50, il réalise ainsi Le Visiteur nocturne (The Intruder) et Un inspecteur vous demande (An Inspector Calls).

Au cours de cette période, il tourne également l'un des plus célèbres films d'évasion du cinéma anglais Les Indomptables de Colditz (The Colditz Story) et dirige le trio Burt Lancaster-Kirk Douglas-Laurence Olivier dans Au fil de l'épée (The Devil's Disciple).

A partir des années 80, il se tourne vers le film policier façon Agatha Christie, en réalisant Le Miroir se brisa (The Mirror Crack'd) et Meurtre au soleil (Evil Under the Sun).

Il laisse derrière lui son épouse, l'actrice française Kerima.

"Le travail de réalisateur, déclarait-il en 2012, consiste à montrer une star sous son meilleur jour".

"Incroyablement triste d'apprendre que le merveilleux réalisateur Guy Hamilton a rejoint la grande salle de montage du ciel", a tweeté Sir Roger Moore, qui incarna à deux reprises l'agent 007 sous la direction du défunt, dans Vivre et laisser mourir et L'Homme au pistolet d'or.Hamilton, considéré comme un spécialiste du film d'action, avait également travaillé avec l'acteur écossais Sean Connery sur Goldfinger, qui en 1964 marque le début de sa collaboration avec cette série, et Les Diamants sont éternels, ou, hors James Bond, avec Michael Caine dans La Bataille d'Angleterre.Hanté par le désir de devenir metteur en scène, ce fils de diplomate né à Paris en 1922, débarque à 18 ans aux Studios de la Victorine à Nice. La guerre le force cependant à changer ses plans, et il s'engage dans la Marine britannique. A la fin des hostilités, retrouvant les chemins des projecteurs, il est pris sous contrat comme assistant jusqu'en 1951.L'année suivante, il entreprend son premier film pour Alexander Korda L'Assassin a de l'humour (The Ringer). Le genre policier reste l'un de ses favoris. Durant les années 50, il réalise ainsi Le Visiteur nocturne (The Intruder) et Un inspecteur vous demande (An Inspector Calls).Au cours de cette période, il tourne également l'un des plus célèbres films d'évasion du cinéma anglais Les Indomptables de Colditz (The Colditz Story) et dirige le trio Burt Lancaster-Kirk Douglas-Laurence Olivier dans Au fil de l'épée (The Devil's Disciple).A partir des années 80, il se tourne vers le film policier façon Agatha Christie, en réalisant Le Miroir se brisa (The Mirror Crack'd) et Meurtre au soleil (Evil Under the Sun).Il laisse derrière lui son épouse, l'actrice française Kerima."Le travail de réalisateur, déclarait-il en 2012, consiste à montrer une star sous son meilleur jour".