La thématique est vaste et tout sauf anodine, la manifestation en propose des variantes multiples: Virgin Mountain, de l'Islandais Dagur Kari, raconte l'histoire d'un homme dont la routine de vieux garçon va être bouleversée par l'irruption de deux femmes, tandis que le Mexicain Max Zunino orchestre dans Los Banistas, et sur arrière-plan de crise économique, la rencontre entre une jeune rebelle et son vieux voisin acariâtre. Soit deux exemples empruntés à une compétition internationale balayant encore un horizon allant d'un salon de beauté de la bande de Gaza (Dégradé d'Arab et Tarzan Nasser) à un monastère de la campagne polonaise (Les Innocentes d'Anne Fontaine), parmi d'autres.

La suite du programme n'est guère moins alléchante avec, toutes sections confondues, les nouveaux films du tandem Kervern-Delépine (Saint Amour), du cinéaste coréen Hong Sang-soo (Un jour avec, un jour sans), de Matteo Garrone (Il racconto dei racconti) ou de Bouli Lanners (Les Premiers, les derniers); diverses oeuvres remarquées lors de festivals internationaux, comme Tangerine, de Sean Baker, prix du jury à Deauville, ou Les Anarchistes, d'Elie Wajeman, qui faisait l'ouverture de la dernière Semaine de la critique, à Cannes. Et l'on en passe, comme la Madame Bovary, de Sophie Barthes, inédite en Belgique et proposée en clôture de la manifestation, la cinéaste y allant en outre d'une leçon de cinéma. Soit l'un des temps forts de cette édition, aux côtés des coups de coeur à Melvil Poupaud (que l'on retrouvera dans Tête baissée, de Kamin Kalev, et Le Grand jeu, de Nicolas Pariser) et à Samuel Benchetrit (l'occasion ou jamais de découvrir Asphalte, son dernier opus), de conférences consacrées notamment au cinéma de Paul Verhoeven (avec reprise de plusieurs de ses films), mais encore aux grandes voix du doublage, et l'on en passe...

FESTIVAL DU FILM D'AMOUR, MONS, DU 19 AU 26/02.

La thématique est vaste et tout sauf anodine, la manifestation en propose des variantes multiples: Virgin Mountain, de l'Islandais Dagur Kari, raconte l'histoire d'un homme dont la routine de vieux garçon va être bouleversée par l'irruption de deux femmes, tandis que le Mexicain Max Zunino orchestre dans Los Banistas, et sur arrière-plan de crise économique, la rencontre entre une jeune rebelle et son vieux voisin acariâtre. Soit deux exemples empruntés à une compétition internationale balayant encore un horizon allant d'un salon de beauté de la bande de Gaza (Dégradé d'Arab et Tarzan Nasser) à un monastère de la campagne polonaise (Les Innocentes d'Anne Fontaine), parmi d'autres. La suite du programme n'est guère moins alléchante avec, toutes sections confondues, les nouveaux films du tandem Kervern-Delépine (Saint Amour), du cinéaste coréen Hong Sang-soo (Un jour avec, un jour sans), de Matteo Garrone (Il racconto dei racconti) ou de Bouli Lanners (Les Premiers, les derniers); diverses oeuvres remarquées lors de festivals internationaux, comme Tangerine, de Sean Baker, prix du jury à Deauville, ou Les Anarchistes, d'Elie Wajeman, qui faisait l'ouverture de la dernière Semaine de la critique, à Cannes. Et l'on en passe, comme la Madame Bovary, de Sophie Barthes, inédite en Belgique et proposée en clôture de la manifestation, la cinéaste y allant en outre d'une leçon de cinéma. Soit l'un des temps forts de cette édition, aux côtés des coups de coeur à Melvil Poupaud (que l'on retrouvera dans Tête baissée, de Kamin Kalev, et Le Grand jeu, de Nicolas Pariser) et à Samuel Benchetrit (l'occasion ou jamais de découvrir Asphalte, son dernier opus), de conférences consacrées notamment au cinéma de Paul Verhoeven (avec reprise de plusieurs de ses films), mais encore aux grandes voix du doublage, et l'on en passe...