Il y a quatre ans, Les Trolls, immondes figurines hirsutes shampooinées sur mauvais LSD, débarquaient sur les écrans à grand renfort d'arcs-en-ciel, de coeur...

Il y a quatre ans, Les Trolls, immondes figurines hirsutes shampooinées sur mauvais LSD, débarquaient sur les écrans à grand renfort d'arcs-en-ciel, de coeurs, de câlins, de paillettes et de feux d'artifice, mais surtout de danses et de chants arrangés en interminables medleys pop: une certaine idée de l'enfer, donc. Étonnamment, cette suite, plus réussie, ajoute un peu de profondeur et de sens à cette kermesse acidulée en abordant la question du vivre-ensemble, chacun des peuples représentés dans le film se voyant assigné un genre musical spécifique (hard rock, techno, funk, country, classique...) et l'esthétique distinctive qui va avec. De quoi élargir sensiblement l'horizon de ce qui reste un gigantesque pot-pourri clippé.