Les prix s'accumulent pour fêter Benzinho (1), coup de coeur festivalier des derniers mois. Ceux du public et de la critique tombent simultanément, chose rare, et celui de la meilleure actrice est remporté par Karine Teles, dont le personnage de mère courage et toujours optimiste marque d'évidence tant les coeurs que les esprits. Gustavo Pizzi peut dire "mission accomplie", lui dont le deuxième long métrage est comme une déclaration. "Oui, c'en est une! Une déclaration de foi en l'humain, en sa capacité à défier les épreuves avec cet amour inconditionnel dont fait sans cesse preuve Irène, et qui gagne toute sa famille, ses enfants, son mari, sa soeur", clame le cinéaste brésilien. Lequel a nourri son film de nombreux éléments de sa propre vie. Jeune, Pizzi a beaucoup pratiqué le handball, comme le fils aîné d'Irène qui veut devenir "...