Avec le Prix Fintro Supporting Young Artists, ce sont trois nouveaux prix qui s'adressent spécifiquement aux jeunes artistes qui sont créés en une fois. Il s'agit aussi d'un des montants les plus élevés jamais proposés pour des prix culturels en Belgique: quelque 76.000 euros seront en effet distribués chaque année dans trois catégories.

Un prix sera décerné pour la littérature, un autre pour les arts visuels et la photographie et un dernier pour le cinéma, la danse et le théâtre. L'âge limite de participation est de 32 ans.

"Le secteur culturel navigue actuellement dans des eaux très turbulentes, déplore Luc Keppens, le CEO de Fintro. Nos théâtres, nos musées et notre industrie cinématographique sont en grande difficulté. C'est particulièrement pénible pour les jeunes artistes débutants qui voient leur projet de livre, leur chorégraphie, leur première exposition reportée ou annulée en raison de la pandémie. Il est important que non seulement le gouvernement mais aussi les initiatives privées soutiennent le monde de l'art. Nous voulons donner de l'espoir et insuffler une énergie positive pour l'avenir."

À l'initiative de ces nouveaux prix culturels, on retrouve l'écrivain Toni Coppers. Celui-ci, outre d'un jury, s'est entouré d'une belle brochette d'ambassadeurs parmi lesquels le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui, les artistes visuels Hans Op de Beeck et Koen Vanmechelen, l'écrivain Jeroen Olyslaegers, les cinéastes Jean-Pierre et Luc Dardenne et l'actrice et créatrice de pièces de théâtre Sachli Gholamalizad. "Nous voulons sincèrement nous assurer qu'il ne s'agit pas seulement d'un concours, témoigne Toni Coppers. C'est notre secteur culturel dans son ensemble qui doit y gagner, en plus bien entendu de tous ces jeunes artistes prometteurs. Nous allons non seulement leur donner un coup de pouce, mais aussi les encourager à poursuivre pleinement leur passion d'écrivains, de scénaristes, de danseurs, de peintres et de sculpteurs et à ne pas abandonner. Pour continuer à créer de la beauté, même en ces temps difficiles."

Les candidats aux différents prix ne pourront pas se présenter eux-mêmes. Dans les prochains mois, l'organisation fera appel à son vaste réseau d'organisations et d'institutions culturelles, aux musées et académies et à la presse spécialisée pour présenter des candidats. En juin et en septembre, les jurys se réuniront pour désigner les lauréats. La cérémonie de remise des prix qui sera organisée le jeudi 21 octobre a pour ambition d'être essentiellement une soirée culturelle festive.

Avec le Prix Fintro Supporting Young Artists, ce sont trois nouveaux prix qui s'adressent spécifiquement aux jeunes artistes qui sont créés en une fois. Il s'agit aussi d'un des montants les plus élevés jamais proposés pour des prix culturels en Belgique: quelque 76.000 euros seront en effet distribués chaque année dans trois catégories. Un prix sera décerné pour la littérature, un autre pour les arts visuels et la photographie et un dernier pour le cinéma, la danse et le théâtre. L'âge limite de participation est de 32 ans."Le secteur culturel navigue actuellement dans des eaux très turbulentes, déplore Luc Keppens, le CEO de Fintro. Nos théâtres, nos musées et notre industrie cinématographique sont en grande difficulté. C'est particulièrement pénible pour les jeunes artistes débutants qui voient leur projet de livre, leur chorégraphie, leur première exposition reportée ou annulée en raison de la pandémie. Il est important que non seulement le gouvernement mais aussi les initiatives privées soutiennent le monde de l'art. Nous voulons donner de l'espoir et insuffler une énergie positive pour l'avenir."À l'initiative de ces nouveaux prix culturels, on retrouve l'écrivain Toni Coppers. Celui-ci, outre d'un jury, s'est entouré d'une belle brochette d'ambassadeurs parmi lesquels le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui, les artistes visuels Hans Op de Beeck et Koen Vanmechelen, l'écrivain Jeroen Olyslaegers, les cinéastes Jean-Pierre et Luc Dardenne et l'actrice et créatrice de pièces de théâtre Sachli Gholamalizad. "Nous voulons sincèrement nous assurer qu'il ne s'agit pas seulement d'un concours, témoigne Toni Coppers. C'est notre secteur culturel dans son ensemble qui doit y gagner, en plus bien entendu de tous ces jeunes artistes prometteurs. Nous allons non seulement leur donner un coup de pouce, mais aussi les encourager à poursuivre pleinement leur passion d'écrivains, de scénaristes, de danseurs, de peintres et de sculpteurs et à ne pas abandonner. Pour continuer à créer de la beauté, même en ces temps difficiles."Les candidats aux différents prix ne pourront pas se présenter eux-mêmes. Dans les prochains mois, l'organisation fera appel à son vaste réseau d'organisations et d'institutions culturelles, aux musées et académies et à la presse spécialisée pour présenter des candidats. En juin et en septembre, les jurys se réuniront pour désigner les lauréats. La cérémonie de remise des prix qui sera organisée le jeudi 21 octobre a pour ambition d'être essentiellement une soirée culturelle festive.