Thomas Meuwissen crée environ sept instruments par an dans son atelier. A partir de vendredi, il s'attellera à la fabrication d'instruments d'un quatuor à cordes, sur commande de la Chapelle Musicale Reine Élisabeth. Les point de départ et terme de ce travail de longue haleine correspondent respectivement à la présente édition du Concours Reine Elisabeth, consacré au violon, et à celle de 2017 qui, elle, mettra le violoncelle à l'honneur, indique le MIM.

Le luthier bruxellois conçoit ses instruments à la manière des traditions anciennes, combinées à des techniques contemporaines. Il a beaucoup d'admiration pour le travail de son prédécesseur italien Antonio Stradivari, mais s'oppose à ce qu'il appelle le "préjugé relatif à la supériorité des instruments anciens". "La recherche scientifique a montré il y a quelques mois qu'il était impossible de distinguer le son des instruments anciens de celui des instruments modernes fabriqués de manière artisanale", explique-t-il.

Thomas Meuwissen estime que la présence des visiteurs ne perturbera pas son travail.

En cas d'évaluation positive du projet, le MIM prévoit de réitérer ce type de collaboration entre institution et facteur indépendant.

Thomas Meuwissen crée environ sept instruments par an dans son atelier. A partir de vendredi, il s'attellera à la fabrication d'instruments d'un quatuor à cordes, sur commande de la Chapelle Musicale Reine Élisabeth. Les point de départ et terme de ce travail de longue haleine correspondent respectivement à la présente édition du Concours Reine Elisabeth, consacré au violon, et à celle de 2017 qui, elle, mettra le violoncelle à l'honneur, indique le MIM. Le luthier bruxellois conçoit ses instruments à la manière des traditions anciennes, combinées à des techniques contemporaines. Il a beaucoup d'admiration pour le travail de son prédécesseur italien Antonio Stradivari, mais s'oppose à ce qu'il appelle le "préjugé relatif à la supériorité des instruments anciens". "La recherche scientifique a montré il y a quelques mois qu'il était impossible de distinguer le son des instruments anciens de celui des instruments modernes fabriqués de manière artisanale", explique-t-il. Thomas Meuwissen estime que la présence des visiteurs ne perturbera pas son travail. En cas d'évaluation positive du projet, le MIM prévoit de réitérer ce type de collaboration entre institution et facteur indépendant.