Que ce soit chez Armel Roussel, dans sa version de L'Eveil du printemps, ou chez d'autres metteurs en scène comme tout récemment Denis Mpunga dans Il nous faut l'Amérique! et prochainement avec Pierre Megos dans #Odyssée (1), ou encore dans ses propres productions comme Oshiire (2), voir Uiko Watanabe (1975, près de Tokyo) sur scène, c'est s'en souvenir, immanquablement. D'abord parce qu'il n'est pas si fréquent que des artistes japonais fassent carrière chez nous. Ensuite, parce que Uiko Watanabe a un corps hors du commun, extrêmement menu, presque enfantin, fragile en apparence, mais animé d'une évidente détermination.
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