"Le monde de la culture et de la création pleure la disparition d'un autre de ses grands acteurs. Germano Celant, critique d'art et commissaire d'exposition à qui l'on doit l'une des avant-gardes italiennes plus fécondes du XXe siècle, laisse une Italie appauvrie sans son génie et son talent", a réagi le ministre italien de la Culture Dario Franceschini.

Germano Celant a été l'un des plus grands critiques d'art à partir des années 1970. C'est à lui que l'on doit d'avoir créé le terme "Arte Povera" ("Art Pauvre"), connu mondialement, pour désigner un groupe d'artistes italiens ayant choisi de recourir à un langage innovant et poétique en utilisant des matières et éléments naturels, se posant ainsi en alternative aux écoles minimalistes et conceptuelles.

"Celant entrera dans l'histoire pour le concept d'Arte Povera", a réagi l'architecte et urbaniste Stefano Boeri, directeur de la Triennale de Milan, lieu culturel majeur de la capitale lombarde. "Dans les années 60, alors très jeune, il observe des artistes qui travaillent avec des matériaux très simples et qui produisent des oeuvres ayant une forte valeur conceptuelle".

"L'Arte Povera devient ensuite l'un des plus grands mouvements artistiques de la seconde moitié du XXème siècle", conclut-il.

Parmi les protagonistes de ce mouvement figurent notamment Alighiero Boetti, Mario Merz, Gilberto Zorio, Michelangelo Pistoletto, Giuseppe Penone, Luciano Fabro, Jannis Kounellis ou encore Pino Pascali.

Au cours de sa longue carrière, Germano Celant a organisé des expositions pour nombre d'institutions culturelles internationales dont le Guggenheim de New York, le Centre Pompidou de Paris, l'Académie royale des Arts de Londres ou encore la Fondation Pinault à Venise. Il a également dirigé la Biennale d'Art de Venise en 1997.

Germano Celant était depuis 1995 associé à la Fondation Prada, institution culturelle basée à Milan et Venise et financée par la célèbre marque de luxe, où il avait organisé une quarantaine d'expositions, dont une rétrospective de Jannis Kounellis en 2019.

"Nous sommes très attristés par la mort d'un ami et d'un compagnon de voyage", ont réagi les présidents de la Fondation, Miuccia Prada et son époux Patrizio Bertelli.

"Le monde de la culture et de la création pleure la disparition d'un autre de ses grands acteurs. Germano Celant, critique d'art et commissaire d'exposition à qui l'on doit l'une des avant-gardes italiennes plus fécondes du XXe siècle, laisse une Italie appauvrie sans son génie et son talent", a réagi le ministre italien de la Culture Dario Franceschini.Germano Celant a été l'un des plus grands critiques d'art à partir des années 1970. C'est à lui que l'on doit d'avoir créé le terme "Arte Povera" ("Art Pauvre"), connu mondialement, pour désigner un groupe d'artistes italiens ayant choisi de recourir à un langage innovant et poétique en utilisant des matières et éléments naturels, se posant ainsi en alternative aux écoles minimalistes et conceptuelles."Celant entrera dans l'histoire pour le concept d'Arte Povera", a réagi l'architecte et urbaniste Stefano Boeri, directeur de la Triennale de Milan, lieu culturel majeur de la capitale lombarde. "Dans les années 60, alors très jeune, il observe des artistes qui travaillent avec des matériaux très simples et qui produisent des oeuvres ayant une forte valeur conceptuelle"."L'Arte Povera devient ensuite l'un des plus grands mouvements artistiques de la seconde moitié du XXème siècle", conclut-il.Parmi les protagonistes de ce mouvement figurent notamment Alighiero Boetti, Mario Merz, Gilberto Zorio, Michelangelo Pistoletto, Giuseppe Penone, Luciano Fabro, Jannis Kounellis ou encore Pino Pascali.Au cours de sa longue carrière, Germano Celant a organisé des expositions pour nombre d'institutions culturelles internationales dont le Guggenheim de New York, le Centre Pompidou de Paris, l'Académie royale des Arts de Londres ou encore la Fondation Pinault à Venise. Il a également dirigé la Biennale d'Art de Venise en 1997.Germano Celant était depuis 1995 associé à la Fondation Prada, institution culturelle basée à Milan et Venise et financée par la célèbre marque de luxe, où il avait organisé une quarantaine d'expositions, dont une rétrospective de Jannis Kounellis en 2019."Nous sommes très attristés par la mort d'un ami et d'un compagnon de voyage", ont réagi les présidents de la Fondation, Miuccia Prada et son époux Patrizio Bertelli.