[Critique théâtre] Homme au bord de la crise de nerfs

05/10/18 à 09:44 - Mise à jour à 09:44

Dans L'homme qui mangea le monde, ici mis en scène par Georges Lini, le jeune auteur allemand Nis-Momme Stockmann dresse le portrait de l'homme contemporain pressé de toutes parts. Sombre mais lucide.

Ça commence par une sonnerie intempestive, celle d'un téléphone. Pendant un instant, on pourrait croire qu'il s'agit du début d'un message délivré par le Théâtre de Poche demandant de manière démonstrative aux spectateurs de couper leur portable. Mais non, ça continue, la sonnerie fait donc bien partie du spectacle. Et on aura l'occasion de l'entendre, aiguë, agaçante, à maintes reprises.
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