Au moment où le Théâtre National braque les projecteurs sur le destin tragique de Sylvia Plath, poétesse qui, face à l'apparente incompatibilité de ses rôles d'épouse, de mère et de créatrice, s'est suicidée en 1963, à 30 ans à peine, voici que resurgit au Théâtre de Liège la figure, titanesque, solide comme un roc, exemplaire sur bien des points, monstrueuse sur bien d'autres, de Marguerite Duras, femme de lettres allée jusqu'au bout de ses passions et de ses pulsions artistiques. Le mérite en revient à Isabelle Gyselinx, qui signe la mise en s...