Critique théâtre: des traîtres et des héros

31/01/19 à 10:21 - Mise à jour à 10:21

Sur base de documents historiques déterrés dans les archives d'un parti, Adeline Rosenstein interroge la perception de l'héroïsme. Son Laboratoire Poison stylise à l'extrême la violence pour mieux poser son analyse.

"Un individu, vous lui tapez dessus, il devient votre ami (alors qu'avant il vous détestait)." Voici le phénomène qui va être décortiqué ici, sur une scène totalement nue à part une lampe suspendue de modèle industriel, par une équipe de 11 comédiens manipulant chariots et échafaudages sur roulettes. "Ami" est ici à comprendre dans un sens politique, mais dans la majeure partie du "spectacle", le contexte exact des faits a été expurgé. Pourtant, il s'agit bien d'événements historiques, attestés par des documents jusque-là confidentiels.
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