Le silence est toujours une option radicale en danse, tant le mouvement et la musique semblent intrinsèquement liés, depuis la nuit des temps. Même s'il n'est pas omniprésent dans ce Mirage orchestré par Olga de Soto (Incorporer, Eclats mats, Regards sur La Table verte...), il occupe tout de même une grande place, ne cédant que ponctuellement à des bruits amplifiés et à des oscillation...