Achille Ridolfi: la propagande de l'anti-héros

18/10/18 à 09:46 - Mise à jour à 09:46
Du Le Vif/L'Express du 11/10/18

Achille Ridolfi est pour la première fois seul en scène. Dans deux spectacles: l'un au théâtre de la Toison d'or, l'autre aux Tanneurs, tout en jouant dans la saison 2 de La Trêve et avec Béatrice Dalle et Emilie Dequenne. De l'art de maîtriser le grand écart...

Sur l'affiche, l'allusion est discrète, bien qu'au premier plan. Il tient sous son bras droit un casque grec, avec panache en forme de crête. Référence à Achille, héros de la guerre de Troie, fils d'un roi et d'une nymphe. Achille que sa mère avait plongé tout entier dans le fleuve infernal Styx pour le rendre invulnérable, partout sauf à l'endroit par lequel elle le tenait, le talon, son unique point faible. "J'ai toujours adoré mon prénom, mais il n'est pas facile à porter", reconnaît Achille Ridolfi. "Achille, c'était le nom de mon grand-père. Apparemment, il y en avait beaucoup en Italie dans cette génération-là. Moi, quand je suis né en 1979, j'étais sûrement le seul Achille en Belgique. J'aime bien ce côté héroïque, avec une faille."
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