
Fabrice Du Welz remixe le cliché de l’écrivain reclus en panne d’inspiration (Benoît Poelvoorde) dans ce très prévisible thriller domestique, où l’arrivée d’une mystérieuse étrangère vient dérégler l’ordre et le raffinement bourgeois d’une famille nantie
Maverick autoproclamé du cinéma belge, Fabrice Du Welz remixe le cliché de l’écrivain reclus en panne d’inspiration (Benoît Poelvoorde) dans ce très prévisible thriller domestique, où l’arrivée d’une mystérieuse étrangère (Alba Gaïa Bellugi) vient dérégler l’ordre et le raffinement bourgeois d’une famille nantie. Pauvrement dialogué, en déficit patent de subtilité, le film ploie sous un fouillis de références cinéphiles mal digérées et un premier degré buté qui cherche en vain le malaise, l’inconfort et la tension sexuelle. Le tout encore alourdi par de vieilles idées de mise en scène qu’on voit venir à des kilomètres (le motif de l’oeil paresseusement superposé à celui d’un escalier en spirale, ce genre…).
De Fabrice Du Welz. Avec Benoît Poelvoorde, Alba Gaïa Bellugi, Mélanie Doutey. 1 h 38. Sortie: 20/04. *(*)
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