Critique

[Le nanar de la semaine] Ben-Hur, remake bas du front

Jack Huston dans Ben-Hur de Timur Bekmanbetov © DR
Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

PÉPLUM | Une épopée lourdingue dont les points d’orgue résident dans un combat naval indigeste et une course de chars spectaculaire.

Fallait-il, retour du péplum aidant, tenter un remake de Ben-Hur, classique de William Wyler ayant fait entrer Charlton Heston dans la légende? Poser la question, c’est déjà y répondre, et le film de Timur Bekmanbetov (Wanted, Abraham Lincoln: Vampire Hunter), quatrième adaptation du roman de Lew Wallace, semble n’avoir d’autre objet que de ravaler la geste de Judah Ben-Hur au rang de film d’action bas du front. Soit, tendue entre trahison, vengeance et rédemption, une épopée lourdingue dont les points d’orgue résident dans un combat naval indigeste et une course de chars spectaculaire, et où se démènent Jack Huston et Toby Kebbell, deux acteurs dont la carrure tient lieu d’expression. Éminemment dispensable.

DE TIMUR BEKMANBETOV. AVEC JACK HUSTON, TOBY KEBBELL, MORGAN FREEMAN. 2H04. SORTIE: 07/09. °

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Partner Content