Critique

[Le nanar de la semaine] All Roads Leads to Rome, des clichés à la truelle

Sarah Jessica Parker et Rosie Day dans All Roads Leads to Rome de Ella Lemhagen. © DR
Jean-François Pluijgers
Jean-François Pluijgers Journaliste cinéma

COMÉDIE | On regarde le paysage, la fermière au joli sourire, et on compatit pour Claudia Cardinale, qui ne méritait assurément pas cela.

Afin de se rapprocher de Summer (Rosie Day), sa rebelle de fille, Maggie (Sarah Jessica Parker), une New-Yorkaise un peu raide, décide de l’emmener en voyage en Toscane, dans un village où elle avait autrefois ses habitudes. L’affaire est mal engagée, elle prend un tour plus incertain encore lorsque l’adolescente se fait la malle avec la mamma (Claudia Cardinale) de l’ex de sa mère (Raoul Bova), direction Rome où elle espère embarquer dans le premier vol pour NYC. A défaut de rythme ou d’un semblant d’inspiration, le film d’Ella Lemhagen (Les Aventures de Tsatsiki, sic) aligne les clichés à la truelle. On regarde le paysage, la fermière au joli sourire, et on compatit pour Claudia Cardinale, qui ne méritait assurément pas cela. Nous non plus.

DE ELLA LEMHAGEN. AVEC SARAH JESSICA PARKER, ROSIE DAY, CLAUDIA CARDINALE. 1H30. SORTIE: 22/06.

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