Critique

Inch’Allah

© DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME | La réalisatrice québécoise d’Inch’Allah porte un regard personnel sur la si difficile coexistence entre Israéliens et Palestiniens.

Drame d’Anaïs Barbeau-Lavalette. Avec Evelyne Brochu, Sabrina Ouazani, Sivan Levy. 1h41. ***

On retrouve les producteurs d’Incendies et de Monsieur Lazhar derrière ce film où un autre jeune talent du cinéma québécois, Anaïs Barbeau-Lavalette, nous emmène avec intelligence et sensibilité au coeur du conflit israélo-palestinien, de ses horreurs et des absurdités. Nous suivons Chloé, volontaire d’une ONG travaillant chaque jour dans un dispensaire en territoire palestinien. Le soir, la jeune femme retourne en Israël où elle habite, avec pour voisine et amie une fille de son âge, en plein service militaire. Allant d’un lieu à l’autre en passant par les célèbres check-points, oeuvrant avec dévouement non loin du mur de séparation que les Israéliens construisent, Chloé va voir les événements terribles (attentats, représailles) se multiplier, puis un drame se dérouler sous ses yeux horrifiés… Quittant l’objectivité sans verser dans le manichéisme, Inch’Allah touche juste et fort. Evelyne Brochu y joue sobrement le personnage central, dans une distribution « mixte » israélo-palestinienne elle aussi convaincante.

www.inchallah-lefilm.com

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