Critique

Critique ciné: Tokyo Anyway, le mal de vivre

Violette Pallaro dans Tokyo Anyway © DR
Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

DRAME | Le mal de vivre de quelques trentenaires est au coeur du film de Camille Meynard.

L’espace de trois journées, à Bruxelles, Camille, Félix, Armelle et Fauxtine évoluent sur fond de chaleur estivale, entre désirs et limites, rêves d’ailleurs et réalité d’ici, et obstacles qui menacent les projets (professionnels et privés) les plus motivés. La réalisation ne manque pas d’élégance, ni l’écriture -chorale- d’une intelligence teintée de sensibilité aux êtres, à l’époque aussi. Mais Camille Meynard, jeune diplômée de l’INSAS également active au théâtre, n’évite pas les répétitions, et manque de l’originalité, du souffle, qui auraient pu rendre son premier long métrage passionnant plutôt que seulement intéressant.

DE CAMILLE MEYNARD. AVEC VIOLETTE PALLARO, BENJAMIN RAMON, EMILIE MARECHAL. 1H10. SORTIE: 01/10.

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