[Critique ciné] Rosie & Moussa, à la limite du mièvre
DRAME | Un petit film optimiste mais sympathiquement convenu.
Rosie et sa mère emménagent dans un immeuble de Molenbeek. Très vite, la gamine se liera avec un jeune voisin et camarade d’école, Moussa. Leur relation, et le contexte socio-culturel dans laquelle elle progresse, inspirent à Dorothée Van Den Berghe (Meisje, My Queen Karo) un petit film optimiste, porteur d’espoirs métissés. Mais hormis Savannah Vandendriessche, attachante interprète de Rosie, les acteurs manquent de justesse, en faisant trop ou pas assez. Un doublage français calamiteux n’arrange rien. Et la réalisation s’occupe moins de vérité que de conformité à un discours pré-formaté, oubliant le cinéma au passage. Ce qui pourrait (devrait) être frais, solaire, n’est que sympathiquement convenu. À la limite du mièvre.
De Dorothée Van Den Berghe. Avec Savannah Vandendriessche, Imad Borji, Ruth Beeckmans. 1h30. Sortie: 31/10. **(*)
Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site.
Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici