Critique

[Critique ciné] Pop Aye, le mariage du kitsch et des bons sentiments

Nicolas Clément
Nicolas Clément Journaliste cinéma

DRAME | Dans ses meilleurs moments, cette odyssée thaïe en slow motion rappelle The Straight Story de Lynch.

[Critique ciné] Pop Aye, le mariage du kitsch et des bons sentiments

Dans ses meilleurs moments, cette odyssée thaïe en slow motion rappelle The Straight Story de Lynch, avec un éléphant en lieu et place de la tondeuse. Le hasard des rencontres sur le bord du chemin rappelle que dans le grand voyage de l’existence, ce n’est pas tant la destination qui compte que la manière d’y parvenir. Mais le mariage du kitsch revendiqué et des bons sentiments peine à donner de l’ampleur à un spectacle sinon plutôt foutraque et mièvre, jusque dans sa poésie très décorative.

De Kirsten Tan. Avec Thaneth Warakulnukroh, Penpak Sirikul, Neasa Ní Chianáin. 1h42. Sortie: 05/07. **(*)

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