Critique

[à la télé ce soir] Gilda

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Louis Danvers
Louis Danvers Journaliste cinéma

Une actrice au sommet de son art et un sex symbol à son apogée: Rita Hayworth embrase la pellicule d’un film devenu mythique, où le simple geste d’enlever ses gants électrise le public dans une scène à l’érotisme exacerbé.

Tout commence à Buenos Aires, où un joueur professionnel (Glenn Ford) et le patron d’un casino (George Macready) deviennent associés et amis. Quand le premier, parti en voyage, reviendra au bras de Gilda (Rita Hayworth), il se révélera que sa spectaculaire épouse fut naguère fiancée à son partenaire en affaires… De quoi réchauffer quelques braises, enflammer le désir et la jalousie… Dans une esthétique de film noir aux images travaillées, Charles Vidor magnifie celle qui fut surnommée « la déesse de l’amour » et que son rôle de femme fatale propulsa au firmament d’Hollywood, tout en défiant malicieusement les contraintes morales et pudibondes du code Hays.

Film noir de Charles Vidor. Avec Rita Hayworth, Glenn Ford, George Macready. 1946. ****

Mercredi 12/01, 20h30, La Trois.

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