Critique | Musique

Tamaryn – Tender New Signs

Julien Broquet
Julien Broquet Journaliste musique et télé

POP | Une petite cure eighties? Un petit trip au début des années 90? Chanteuse néo-zélandaise installée à San Francisco, Tamaryn fait dans une pop rêveuse qui se regarde les chaussures.

Tamaryn, Tender New Signs, distribué par Cooperative Music/V2. ***

POP | Une petite cure eighties? Un petit trip au début des années 90? Chanteuse néo-zélandaise installée à San Francisco, Tamaryn fait dans une pop rêveuse qui se regarde les chaussures. Une musique mélancolique, amère et dépressive pour dimanches pluvieux et coups de blues de saison. Il y a du Jesus and Mary Chain (dont elle a repris Teenage Lust avec une Dum Dum Girl sous le nom des Démoniaques), du My Bloody Valentine, du Mazzy Star, du Beach House et du Warpaint dans ces neuf titres au romantisme noir pleins de brouillard et de reverb. Un album sans surprise mais bien foutu dans lequel il fait bon se perdre.

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