Critique | Musique

Vitalic – Rave Age

Laurent Hoebrechts
Laurent Hoebrechts Journaliste musique

ÉLECTRO | Le Français Vitalic n’a pas toujours fait dans la dentelle. C’est en partie pour ça qu’on l’apprécie: Pascal Arbez n’a jamais chipoté quand il s’est agi de se retrousser les manches et d’aller au turbin.

VITALIC, RAVE AGE, DISTRIBUÉ PAR DIFFERENT RECORDINGS/PIAS. **

ÉLECTRO | Le Français Vitalic n’a pas toujours fait dans la dentelle. C’est en partie pour ça qu’on l’apprécie: Pascal Arbez n’a jamais chipoté quand il s’est agi de se retrousser les manches et d’aller au turbin. Né en 1976, il n’a jamais caché non plus son penchant pour un certain âge d’or de la musique électronique, autour de la charnière 80-90’s, celle du Summer of love de 88, de la new beat, de la techno… Le titre Rave Age y fait directement allusion. L’album en convoque cependant moins la lettre que l’esprit, décomplexé, hédoniste, un peu couillon aussi, où bon goût et mauvais goût se culbutent joyeusement. Cela donne quelques cartouches dance imparables (Stamina, La mort sur le dance-floor), mais aussi une série de titres plus anodins (Fade Away).

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