Critique | Musique

Thundercat – Apocalypse

Laurent Hoebrechts
Laurent Hoebrechts Journaliste musique

GROOVE| Derrière le pseudo de Thundercat se cache Stephen Bruner, bassiste à l’héritage musical familial conséquent.

Thundercat - Apocalypse
© DR

Derrière le pseudo de Thundercat se cache Stephen Bruner, bassiste à l’héritage musical familial conséquent (son père batteur a joué avec les Temptations; son frère accompagne Wayne Shorter…) et au CV impressionnant: il a collaboré aussi bien avec Stanley Clarke que Wiz Khalifa. C’est néanmoins en la personne de Flying Lotus que Bruner a trouvé son double. C’est d’ailleurs à nouveau lui qui produit son 2e album. Enraciné dans le jazz fusion, le premier essai de Thundercat avait pu parfois sombrer dans un certain hermétisme. Avec Apocalypse, le bassiste ouvre davantage le jeu. Plus franchement tourné vers la soul et le r’n’b, il fait penser aux expérimentations psychédéliques d’une Erykah Badu, enfilant les morceaux suaves, hantés par son falsetto en apesanteur. Un coup de maître.

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