Sacrifice raconte au plus près de la réalité de terrain cette gigantesque manoeuvre militaire, intitulée "Opération Overlord", placée sous la direction du général Eisenhower et destinée à chasser l'Allemagne nazie de France.

Le film, en deux parties, décrit ces mouvements de troupes jusqu'à la libération de Paris. Et on ne peut s'empêcher de ressentir de l'empathie pour ces hommes, notamment les pauvres soldats débarqués en première ligne face à des mitrailleuses allemandes restées intactes malgré les bombardements préventifs. Les images, nettoyées et colorisées, rendent incroyablement le chaos et la terreur de ces interminables heures. Les cadavres se multiplient, les hommes tombent comme des lapins, les prisonniers s'empilent, certains sont fusillés, les villes sont complètement rasées: c'est la guerre dans toute son horreur, mais également dans la fraternité teintée de désolation qui unit les soldats. Drôle de cocktail. Un film puissant et révélateur, commenté par Lambert Wilson.

  • DOCUMENTAIRE DE DANIEL COSTELLE, ISABELLE CLARKE, FRÉDÉRIC LUMIÈRE.
  • Ce mardi 3/6 à 20h25 sur La Une.
Sacrifice raconte au plus près de la réalité de terrain cette gigantesque manoeuvre militaire, intitulée "Opération Overlord", placée sous la direction du général Eisenhower et destinée à chasser l'Allemagne nazie de France.Le film, en deux parties, décrit ces mouvements de troupes jusqu'à la libération de Paris. Et on ne peut s'empêcher de ressentir de l'empathie pour ces hommes, notamment les pauvres soldats débarqués en première ligne face à des mitrailleuses allemandes restées intactes malgré les bombardements préventifs. Les images, nettoyées et colorisées, rendent incroyablement le chaos et la terreur de ces interminables heures. Les cadavres se multiplient, les hommes tombent comme des lapins, les prisonniers s'empilent, certains sont fusillés, les villes sont complètement rasées: c'est la guerre dans toute son horreur, mais également dans la fraternité teintée de désolation qui unit les soldats. Drôle de cocktail. Un film puissant et révélateur, commenté par Lambert Wilson.