Et de la plus tragique des manières puisque l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand par l'étudiant nationaliste serbe Gavrilo Princip allumait la mèche qui embrasera la planète entière: l'attentat marquait le début de la Première Guerre mondiale. Le documentaire d'Emmanuel Hamon retrace un siècle de vie à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, notamment dans ses épineux aspects multi-religieux. La "petite Jérusalem des Balkans" a réussi à faire cohabiter Juifs, Musulmans et Chrétiens pendant des siècles, avant que le nationalisme finisse par dominer les consciences. De la Yougoslavie de Tito à la terrible guerre qui mina la ville au début des années 90, De Sarajevo à Sarajevo traverse le siècle de manière aussi sérieuse que classique, donnant la parole à divers témoins, tout en compilant d'impressionnants documents d'archives. Mais également en traversant une ville qui, aujourd'hui encore, est marquée par les stigmates de ses déchirures ethnico-religieuses.

DOCUMENTAIRE D'EMMANUEL HAMON. Mardi, 22h40, ARTE

Et de la plus tragique des manières puisque l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand par l'étudiant nationaliste serbe Gavrilo Princip allumait la mèche qui embrasera la planète entière: l'attentat marquait le début de la Première Guerre mondiale. Le documentaire d'Emmanuel Hamon retrace un siècle de vie à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, notamment dans ses épineux aspects multi-religieux. La "petite Jérusalem des Balkans" a réussi à faire cohabiter Juifs, Musulmans et Chrétiens pendant des siècles, avant que le nationalisme finisse par dominer les consciences. De la Yougoslavie de Tito à la terrible guerre qui mina la ville au début des années 90, De Sarajevo à Sarajevo traverse le siècle de manière aussi sérieuse que classique, donnant la parole à divers témoins, tout en compilant d'impressionnants documents d'archives. Mais également en traversant une ville qui, aujourd'hui encore, est marquée par les stigmates de ses déchirures ethnico-religieuses. DOCUMENTAIRE D'EMMANUEL HAMON. Mardi, 22h40, ARTE