"C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l'écoute pas", dit le préambule emprunté à Victor Hugo. Bruxelles, Paris, Londres. Des rues vides, des allures de fin du monde... La crise du coronavirus est l'un de ces phénomènes de plus en plus fréquents qui...

"C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l'écoute pas", dit le préambule emprunté à Victor Hugo. Bruxelles, Paris, Londres. Des rues vides, des allures de fin du monde... La crise du coronavirus est l'un de ces phénomènes de plus en plus fréquents qui nous rappellent que l'homme va trop loin. Cette année qui tourne au ralenti, des animaux sont revenus à son contact, reprenant possession d'espaces plus ou moins naturels. Il faudrait toutefois trois mois de confinement chaque année pendant dix ans pour respecter les accords de Paris et limiter le réchauffement de la planète en dessous des deux degrés. Dans la foulée du premier confinement, Adel Lassouli est parti à la rencontre de personnalités engagées sur le terrain de l'environnement. Essayiste, journaliste, biologiste, professeur de géopolitique verte, militant, climatologue ou encore rapporteur des Nations unies épinglent les problèmes et avancent des pistes de solution. Espérant que l'arrêt brutal de la machine ne sera pas suivi d'une reprise à l'identique. Dit par Thomas Dutronc, Le monde respire parle aviation propre, agriculture sur toit, livraison à vélo... De manière très idéaliste, avec une musique de fond qui le fait passer pour un spot publicitaire vert, mais en mettant le doigt sur les opportunités et les choix qui s'offrent à nous en ces temps de grand changement.