Tout sur Paul Verhoeven

Basic Instinct, le classique de Paul Verhoeven, ressort en version restaurée. Un modèle de thriller vénéneux d'inspiration hitchcockienne.

Trois ans après son tournage, la Benedetta de Paul Verhoeven débarque enfin sur les écrans. Devant la caméra du cinéaste hollandais, l'histoire de la nonne mystique et saphique incarnée par Virginie Efira tourne à la farce. Rencontre, à Cannes.

Tout au long de cette 74e édition du festival de Cannes, retrouvez les impressions de nos envoyés sur place, Jean-François Pluijgers et Nicolas Clément. Le tout regroupé dans un tableau pratique, mis à jour quotidiennement.

La 74e édition du Festival de Cannes, qui s'ouvrira mercredi soir sur Annette, la comédie musicale de Leos Carax, s'annonce pléthorique. À la suite de Joachim Lafosse, dont Les Intranquilles est sélectionné en compétition, le cinéma belge y sera fort bien représenté...

La comédienne belge est à l'affiche d'Adieu les cons, tragi-comédie burlesque d'Albert Dupontel portant un regard décalé et lucide sur un monde en cours de déshumanisation. Elle y campe une femme qui se lance à la recherche de son enfant dans un univers répressif et anxiogène, dernier en date d'une galerie de rôles l'ayant imposée au sommet du cinéma français.

La coproduction belge "Elle" du Néerlandais Paul Verhoeven a été doublement récompensée vendredi soir à Paris lors de la 42e cérémonie des César. Le thriller a reçu le César du "Meilleur film" et celui de "Meilleure actrice" pour Isabelle Huppert. Celle-ci avait déjà été récompensée d'un Golden Globe pour ce rôle et est en lice outre-Atlantique pour la cérémonie des Oscars dimanche soir.

La Belgique sera à nouveau bien représentée lors de la 42e cérémonie des Césars qui se déroulera ce vendredi à la salle Pleyel, à Paris. La présence belge sera notamment assurée par la coproduction d'Entre Chien et Loup Elle et La Fille inconnue des frères Dardenne.

Dans le petit monde tant scruté du cinéma, le mois de février est celui des récompenses. Après les Belges et leurs Magritte, avant les Américains et leurs Oscars, c'est ce vendredi au tour du septième art français de s'autocongratuler.

Premier des grands festivals de l'année, la Berlinale a récompensé samedi soir On Body and Soul de la Hongroise Ildiko Enyedi, une histoire d'amour dans un abattoir, face à un film du favori finlandais Aki Kaurismäki.

Le Golden Globe du meilleur film dramatique a été attribué à Moonlight lors de la 74e cérémonie de remise des prix à Los Angeles dimanche. C'est toutefois le film La La Land qui a brillé au cours du gala, en raflant les sept récompenses pour lequel il était nominé.