Tout sur Paradise City

En quelques années, l'événement électronique a réussi à s'imposer à côté des principaux mastodontes de l'été. Ses atouts? Son décor, à la fois prestigieux et bucolique, son échelle cosy et détendue, ou encore sa démarche écolo.

La quatrième édition du Paradise City Festival se tiendra du vendredi 29 juin au dimanche 1er juillet au château de Ribaucourt à Perk. Le festival de musique électronique underground continue ses avancées écologiques, avec de nouvelles initiatives comme le recyclage de mégots de cigarettes, l'installation d'une station d'épuration des eaux sur le camping ou encore le bannissement du plastique. Quelque 12.500 festivaliers ont assisté à l'édition 2017.

Alors qu'Axl Rose gazouillait "take me down to the paradise city, where the grass is green and the girls are pretty" quelques prairies plus loin ce week-end, notre photographe a été faire un tour du côté du festival qui porte le nom de la chanson, au domaine du château de Perk. Voici son reportage.

Paraît que la "bulle" EDM est en train d'exploser. Que l'overdose de mégakermesses dance guette. Possible. Le fait est que certains n'ont pas attendu le retour de flamme. Depuis un moment, en effet, l'alternative s'organise. Exemple avec le festival Paradise City, lancé l'an dernier.

Ambiance détendue, programmation aussi fine que la cuisine proposée et beauté des lieux étaient les piliers solides de ce festival de musique électro et indie, bien parti pour durer.

Depuis une dizaine d'années, les festivals multiplient les initiatives pour diminuer leur impact sur l'environnement. Avec plus ou moins de conviction. Exemple avec le Paradise City, nouveau festival électro, converti écolo.

A l'heure où les festivals belges dévoilent leurs affiches, nombreux sont ceux à surfer sur l'écologisme. Outre LaSemo et Esperanzah, le dernier venu dans cette grande famille se dévoile: Paradise City Festival. Focus sur un "Green Festival".