Tout sur Max de Radiguès

Le Centre Wallonie-Bruxelles de Paris accueille pendant un mois un large panorama de la bande dessinée suisse, française et belge mais, surtout, contemporaine. De quoi largement démontrer son multiculturalisme, unique au monde.

Les Belges Max de Radiguès et Hugo Piette adaptent en images un classique des lettres américaines, entre nature writing et americana. Un formidable one-shot autant qu'une ode aux insoumis.

Le Festival International de la Bande Dessinée s'est achevé le week-end dernier sur un sentiment de satisfaction: peu de heurts, un palmarès pointu et beaucoup de monde, drainé par la visibilité des mangas.

Témé Tan, Philippe Sireuil, Denis Meyers, Mathieu Burniat, Mohamed Ouachen ou encore Amira Daoudi... Une quinzaine d'artistes bruxellois reviennent en mots, en images et en émotions sur les attentats qui ont frappé la capitale il y a un an.

C'est également la rentrée du côté bande dessinées, avec notamment la sortie intégrale de Broussaille, découvert en 1978 déjà dans les pages de Spirou, L'Appel, qui raconte l'histoire d'une mère dont le fils est parti en Syrie, mais aussi deux séries sur les deux Guerres mondiales, Le Dernier Assaut et La Déconfiture.