Tout sur Fallait pas m'inviter

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle et de l'art. Pour y découvrir des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça se poursuit ce vendredi. Avec une pièce de théâtre qui sent bon la fumette.

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle et de l'art. Pour y découvrir des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça se poursuit ce vendredi. Avec un ballet, au Cirque royal.

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle et de l'art. Pour y découvrir des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça se poursuit ce vendredi. Avec une pièce en flamand.

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle et de l'art. Pour y découvrir des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça se poursuit ce vendredi. Avec un concert d'Umberto Tozzi.

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle et de l'art. Pour y découvrir des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça se poursuit ce vendredi. Avec une expo sympa.

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle. Pour y découvrir, tous les vendredis, des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça se poursuit aujourd'hui. Avec de la musique de chambre.

Revenu de ses chroniques nocturnes, Guillermo Guiz plonge cette année dans le monde du spectacle. Pour y découvrir des formes que sa grossière inculture lui avait cachées jusqu'ici. Fallait pas m'inviter, ça commence aujourd'hui. Avec le Crazy Horse.