Tout sur Eels

Ils pratiquent une pop classieuse, mélancolique, spirituelle et aiment y ajouter un brin de jazz ou de soul. Les deux têtes pensantes de The Daring Man nous parlent de Sophie Hunger, Elysian Fields, Eels, Prince ou James Brown, mais aussi d'un amour éternel pour Pacman.

Mark "E" Everett et ses acolytes en training ont donné un concert 5 étoiles avec de l'humour potache à la grosse louche. Retour aux racines blues rock qui leur vont si bien.

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ROCK l Lancé en 1996 avec le remuant Beautiful Freak, Eels, alias Mark Oliver Everett, a réussi une chose derrière laquelle pas mal de groupes courent.

Où s'écoute le nouvel album des Horrors, 9 jours de guerre réelle en deviennent 5 au cinéma, le chanteur de Eels sort une alléchante biographie, et The Playboy Club se la joue Mad Men avec des oreilles de bunnies...

Mark Oliver Everett est sans aucun doute le barbu le plus déprimant de l'époque. Heureusement il est aussi l'un des songwriters les plus réjouissants.

On connaissait déjà les nombreuses morts brutales (père, mère, soeur, cousin) évoquées dans la discographie mélancolique d'Eels, on découvre aujourd'hui un album de rupture, un terrorisme supposé et l'évocation d'un stalker harcelant. La routine, quoi.

L'Américain ne connaît pas la panne d'inspiration. Moins d'un an après "End Times", Eels revient avec un nouvel opus à paraître en août, et boucle ainsi sa trilogie entamée en 2009.