Tout sur Deauville

Fidèle à son credo, la 47e édition du Festival de Deauville a célébré avec panache le meilleur du jeune cinéma indépendant américain. Instantané en cinq coups de coeur qui sont autant de paris sur l'avenir.

Actuellement à l'affiche d'Ibrahimde Samir Guesmi et des 2 Alfredde Bruno Podalydès, la jeune actrice française présentera son premier long métrage en tant que réalisatrice cet été au festival de Cannes.

Premier long métrage gonflé du très prometteur Carlo Mirabella-Davis, Swallow fait le portrait singulier d'une femme mal mariée qui se rebelle en avalant des objets peu digestes.

Entre rire et drame, cinéma de genre et militantisme, la compétition de la 44e édition du festival de Deauville faisait la part belle aux inadaptés et autres déclassés du système, révélant les jeunes réalisateurs indies qui feront le cinéma US de demain.

Inédit en salles, le sidérant tour de force aux accents cosmiques de David Lowery déboule enfin dans une très belle édition Blu-ray.

Assistant réalisateur de David Gordon Green (Prince Avalanche, Joe), Amman Abbasi signe avec Stupid Things un premier long métrage marqué par l'absence, le vide et l'ennui. L'un des temps forts de cette 43e édition.