Tout sur Arts, culture, divertissement et médias

Contradictoire et sans précédent, le soutien de l'industrie du gaming à Black Lives Matter remet en lumière la sous-représentation de la communauté noire dans le jeu vidéo. L'archétype du héros reste l'homme blanc et hétérosexuel, comme le joueur. Même si certains tentent de faire bouger les lignes...

Pandémie oblige, l'atmosphère est intimiste au spectacle estival de Villers-la-Ville. Seul en scène, Eric De Staercke plonge dans Notre-Dame de Paris et dans la vie d'Hugo. Une prestation caméléon à niveaux multiples.

Le Trinkhall a commencé son "entr-ouverture" au coeur de Liège. Visite avec Carl Havelange, historien à l'ULiège et directeur du musée des Arts différenciés qui revient, après 12 ans de rénovation, au coeur du parc d'Avroy.

Le saviez-vous ? Il existe une guerre culturelle autour de la dreadlock. Qui continue, malgré la pandémie, les faillites en cascades et la ratatouille politique généralisée. Pour certains, cette coiffure devrait en effet être interdite aux blancs. A Bo Derek comme à Pierpoljack, donc. Crash-Test S05E42, à vous de voir si vous trouvez ça drôle.

L'art peut-il nous ouvrir à d'autres rapports avec le monde ? Kati Heck, née à Düsseldorf en 1979 mais basée depuis de longues années en terres flamandes, a depuis toujours bousculé l'ordre et le bon sens. Ado, elle invite un Brad Pitt en carton à sa table et dans son premier film en 2010, elle propose un voyage dans les ténèbres avec la complicité d'amies déguisées en carottes, les fesses à l'air et des casques d'ours

200 artistes et scientifiques du monde entier, parmi lesquels Madonna, Robert de Niro, Isabelle Adjani ou encore Yann Arthus-Bertrand, lancent dans le journal Le Monde un appel contre un "retour à la normale" après la pandémie de coronavirus, souhaitant une "transformation radicale" du système contre le "consumérisme".

Aspirateurs à audience et à revenus publicitaires, les late shows sont les indéboulonnables institutions des soirées télévisées américaines. Leurs stars ont rapatrié sur la plateforme YouTube une version domestique de ces émissions, dans un étrange mélange de bides, de folie créatrice et de résilience.

Philippe Grombeer est décédé dimanche à l'âge de 74 ans. Il serait décédé d'une infection au coronavirus. Considéré comme un passeur de culture, sa carrière a fait de lui un acteur en vue de la culture francophone, durant plus de 40 ans.

Ces derniers jours (et je crains que ce ne soit qu'un début), je lis, j'entends et je partage les appels aux secours du secteur culturel face au confinement et ses conséquences. Si la situation des artistes et techniciens et autres artisans de toutes corporations est bien entendu particulièrement catastrophique (du fait d'ailleurs aussi en partie de l'indifférence polie sans cesse renouvelée du monde politique - tous partis confondus - face à un "statut" qui n'en est toujours pas un) j'avoue ma frustration face à ces revendications légitimes, nécessaires, mais peut-être pas suffisantes.

Se libérer de ses pensées, un exercice parfois compliqué en ces temps de confinement. Les gens chantent sur leur balcon, des écrits fleurissent sur lnternet. Nicolas Haulotte, un étudiant de l'IHECS, a trouvé un autre moyen de s'exprimer : sa voix, portée par la force des réseaux sociaux et la douceur d'une instrumentale. On s'intéresse de plus près à une initiative qui sort des sentiers battus.