Tout sur Albert Dupontel

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Voilà un quart de siècle déjà -Bernie, c'était en 1996- qu'Albert Dupontel construit une oeuvre décalée et généreuse, signant, à intervalles plus ou moins réguliers, des petites perles burlesques et allumées célébrant, l'air de rien, les recalés de l'existence.

Dans Adieu les cons, le réalisateur met en scène un trio de personnages largués par un monde allant trop vite, et signe un régal de tragi-comédie burlesque portant un regard lucide et décalé sur une société en cours de déshumanisation. Rencontre.

On en connaît tous. C'est un collègue, une cousine, un vendeur, un automobiliste, un parent au bord des terrains de sport, un client du supermarché... Ils sont partout.

Le long-métrage du réalisateur Robin Campillo, narrant l'activisme durant les années sida en France, a été sacré "Meilleur film" vendredi soir à Paris lors de la 43e cérémonie des César. Le film a confirmé son statut de favori, avec six trophées, aux côtés de la production "Au revoir là-haut" pour lequel Albert Dupontel a remporté le prix du "Meilleur réalisateur".

Le comique et le tragique s'épousent idéalement dans Au revoir là-haut, la nouvelle satire sociale d'Albert Dupontel, adaptée d'un foisonnant roman.