Le titre est devenu une chanson très personnelle, a expliqué lundi à la presse Alex Callier, qui l'a écrit avec le compositeur italien Luca Chiaravalli. Le tube est né alors que le père d'Alex Callier, membre fondateur d'Hooverphonic, était malade. "En même temps, c'est très universel. La chanson peut aussi évoquer un adieu à une relation", a-t-il souligné. "L'ADN d'Hooverphonic est dans ce titre", a enchéri Raymond Geerts, guitariste. "C'était la seule façon de participer au concours Eurovision."

Alex Callier a annoncé l'intention du groupe de présenter une prestation forte mais sobre à Rotterdam, en mai prochain. "Nous croyons en l'énergie de la chanson. Il y a beaucoup d'émotion."

Le groupe ne s'est pas prêté au jeu des pronostics, estimant qu'il était difficile de miser sur un résultat. "Nous devons d'abord nous focaliser sur les demi-finales. Heureusement, nous estimons avoir bénéficié d'un tirage favorable. L'Italie et les Pays-Bas pourront voter et nous y avons beaucoup de fans", a pointé Alex Callier.

"Vous ne pouvez pas faire autre chose qu'une performance parfaite et être vous-même. Le public sent si c'est vraiment réel, si le titre vient du coeur. La plupart de nos tubes sont authentiques, le public ressent cela", a-t-il conclu.