"Une tuile de plus, une grosse tuile qui nous tombe dessus comme si cela ne suffisait pas. En un clin d'oeil les trois piliers de Recyclart se retrouvent sans abris (Le Centre d'Art, le Bar/Resto et Fabrik). Pour le moment, il n'existe aucune piste concrète de nouvel espace", indique l'ASBL qui regrette d'être mise à la porte "sans ménagement et de manière brutale" alors qu'elle reste "une structure dynamique et bouillonnante bi-communautaire qui reçoit des subsides structurels, compte un public fidèle au lieu depuis des années et plus de 47.000 personnes qui nous suivent virtuellement."

Pour l'instant, seul le bar a trouvé un abri provisoire aux Brigittines.

"Nous cherchons un espace de plus ou moins 1.800 m² pour permettre à 34 personnes (dont 12 en transition socio-professionelle) de poursuivre leur travail. Pour continuer à inspirer de manière festive et intelligente Bruxelles et son univers mondial", conclut l'association dont la fête de clôture, dans la nuit de samedi à dimanche, a été interrompue par la police en raison de tapage nocturne et de bagarres.

"Une tuile de plus, une grosse tuile qui nous tombe dessus comme si cela ne suffisait pas. En un clin d'oeil les trois piliers de Recyclart se retrouvent sans abris (Le Centre d'Art, le Bar/Resto et Fabrik). Pour le moment, il n'existe aucune piste concrète de nouvel espace", indique l'ASBL qui regrette d'être mise à la porte "sans ménagement et de manière brutale" alors qu'elle reste "une structure dynamique et bouillonnante bi-communautaire qui reçoit des subsides structurels, compte un public fidèle au lieu depuis des années et plus de 47.000 personnes qui nous suivent virtuellement." Pour l'instant, seul le bar a trouvé un abri provisoire aux Brigittines. "Nous cherchons un espace de plus ou moins 1.800 m² pour permettre à 34 personnes (dont 12 en transition socio-professionelle) de poursuivre leur travail. Pour continuer à inspirer de manière festive et intelligente Bruxelles et son univers mondial", conclut l'association dont la fête de clôture, dans la nuit de samedi à dimanche, a été interrompue par la police en raison de tapage nocturne et de bagarres.