Cette 30e édition "va marquer les esprits" grâce à sa programmation et au nombre d'amateurs de musique jazz de plus en plus nombreux, a assuré Marc Klein, fondateur du festival "unique et impertinent".

"Les débuts ont été chaotiques car en 1986, beaucoup de grands festivals de jazz avaient disparu et une scission se formait entre les classicistes et la nouvelle génération qui alliait jazz et musique électronique, funk ou rock", explique Marc Klein. "Nous avons donc décidé de lancer une programmation élargie, tout en restant dans le style boulevard, et à vocation nationale."

Le festival est en effet programmé dans des grandes et petites salles à Bruxelles, Namur, Louvain-la-Neuve, Eupen, Antoing, Nivelles, Lasne, Anvers, Genk, Gand, Roulers, Alost, etc. "Chaque artiste a droit à sa salle et son public. C'est ce qui fait la spécificité du festival aussi", note la programmatrice Jacobien Tamsma.

On retiendra la venue du contrebassiste israélien Avishai Cohen (10/12 à BOZAR), l'oudiste tunisien Anouar Brahem accompagné de l'Orchestre royal de chambre de Wallonie (21/10 à BOZAR), la légende du jazz belge Philip Catherine (17 et 19/12 à De Roma à Anvers et C-Mine à Genk) ou encore la chanteuse et pianiste canadienne Laila Biali à (10/11 à la Maison de la culture à Namur) et la chanteuse algérienne Souad Massi (15/10 à De Roma à Anvers).

Le dimanche 11 novembre sera entièrement dédié aux enfants avec le Iris Jazz kids à Flagey programmant Duo à l'encre (rassemblant un graphiste et un percussionniste) et La mélodie philosophale.

Enfin, un hommage à Edith Piaf, pour les 100 ans de sa naissance, sera rendu par Richard Galliano et Sylvain Luc le 16 décembre à Saint-Nicolas (Flandre orientale).

Le festival, depuis toujours financé par des partenaires privés, a connu plusieurs noms (Belga Festival, Audi festival, Skoda Jazz festival) et adopte cette année celui de Hello festival, en référence à Hello Bank. "A l'époque, nous étions mal vus avec cette pratique. C'était comme si nous avions vendu notre âme; nous n'étions pas crédibles. Mais les opinions ont évolué", se réjouit Marc Klein.

Cette 30e édition "va marquer les esprits" grâce à sa programmation et au nombre d'amateurs de musique jazz de plus en plus nombreux, a assuré Marc Klein, fondateur du festival "unique et impertinent"."Les débuts ont été chaotiques car en 1986, beaucoup de grands festivals de jazz avaient disparu et une scission se formait entre les classicistes et la nouvelle génération qui alliait jazz et musique électronique, funk ou rock", explique Marc Klein. "Nous avons donc décidé de lancer une programmation élargie, tout en restant dans le style boulevard, et à vocation nationale." Le festival est en effet programmé dans des grandes et petites salles à Bruxelles, Namur, Louvain-la-Neuve, Eupen, Antoing, Nivelles, Lasne, Anvers, Genk, Gand, Roulers, Alost, etc. "Chaque artiste a droit à sa salle et son public. C'est ce qui fait la spécificité du festival aussi", note la programmatrice Jacobien Tamsma. On retiendra la venue du contrebassiste israélien Avishai Cohen (10/12 à BOZAR), l'oudiste tunisien Anouar Brahem accompagné de l'Orchestre royal de chambre de Wallonie (21/10 à BOZAR), la légende du jazz belge Philip Catherine (17 et 19/12 à De Roma à Anvers et C-Mine à Genk) ou encore la chanteuse et pianiste canadienne Laila Biali à (10/11 à la Maison de la culture à Namur) et la chanteuse algérienne Souad Massi (15/10 à De Roma à Anvers). Le dimanche 11 novembre sera entièrement dédié aux enfants avec le Iris Jazz kids à Flagey programmant Duo à l'encre (rassemblant un graphiste et un percussionniste) et La mélodie philosophale. Enfin, un hommage à Edith Piaf, pour les 100 ans de sa naissance, sera rendu par Richard Galliano et Sylvain Luc le 16 décembre à Saint-Nicolas (Flandre orientale). Le festival, depuis toujours financé par des partenaires privés, a connu plusieurs noms (Belga Festival, Audi festival, Skoda Jazz festival) et adopte cette année celui de Hello festival, en référence à Hello Bank. "A l'époque, nous étions mal vus avec cette pratique. C'était comme si nous avions vendu notre âme; nous n'étions pas crédibles. Mais les opinions ont évolué", se réjouit Marc Klein.