PETRA JEAN PHLLIPSON, NOTES ON: DEATH, DISTRIBUÉ PAR MONTPATRY PRESS.

ROCK | Petra Jean Phillipson fait tout bien plus tard que les autres. Même décrocher des critiques de disque puisque cette plaque a vu le jour en début d'année. La donzelle avait déjà sorti son premier album à 33 piges. Mais si elle met à chaque fois sept ans pour remettre le couvert, la fille de Brighton risque d'enregistrer autant de disques que Terrence Malick a tourné de films. Ce qui serait dommage à entendre Notes on: Death. Remarquable double effort aussi bluffant dans le son sombre et rêche à la PJ Harvey/Scout Niblett (Noir) que dans son versant folk plus aérien à la Karen Dalton/Joanna Newsom (Blanc). Un vrai et beau coup de coeur. Une heure et quart de bonheur.

ROCK | Petra Jean Phillipson fait tout bien plus tard que les autres. Même décrocher des critiques de disque puisque cette plaque a vu le jour en début d'année. La donzelle avait déjà sorti son premier album à 33 piges. Mais si elle met à chaque fois sept ans pour remettre le couvert, la fille de Brighton risque d'enregistrer autant de disques que Terrence Malick a tourné de films. Ce qui serait dommage à entendre Notes on: Death. Remarquable double effort aussi bluffant dans le son sombre et rêche à la PJ Harvey/Scout Niblett (Noir) que dans son versant folk plus aérien à la Karen Dalton/Joanna Newsom (Blanc). Un vrai et beau coup de coeur. Une heure et quart de bonheur.