Si Namur traîne toujours l'image de cité bourgeoise endormie, les Beautés soniques ont su s'en servir pour construire l'identité de leur festival. Le geste était malin: jouer sur les lacunes de la ville pour en faire une qualité, profitant de l'intimité, du rythme et de la douceur des lieux pour concevoir un événement à taille humaine. Cosy mais pas plan-plan, les Beautés soniques vont donc à nouveau faire de Namur leur terrain de jeu musical, jonglant entre le Théâtre, le Belvédère, le Caméo, les Abattoirs de Bomel... L'affiche-même louvoie entre rock indé (l'Américaine Vagabon, le Français François Virot, les Liégeois de Pale Grey, les Bruxellois de Boda Boda, BRNS, etc.), électro (DC Salas, Hundred Waters, Otzeki, etc.), chanson déviante (Aquaserge, Fishbach) et hip-hop (Caballero & JeanJass). Avec, comme d'habitude, en bonus, des débats, un marché aux vinyles, un marché des créateurs, une expo photo et le traditionnel match de roller derby...

Beautés soniques, du 25 au 29/10. www.beautessoniques.be

Si Namur traîne toujours l'image de cité bourgeoise endormie, les Beautés soniques ont su s'en servir pour construire l'identité de leur festival. Le geste était malin: jouer sur les lacunes de la ville pour en faire une qualité, profitant de l'intimité, du rythme et de la douceur des lieux pour concevoir un événement à taille humaine. Cosy mais pas plan-plan, les Beautés soniques vont donc à nouveau faire de Namur leur terrain de jeu musical, jonglant entre le Théâtre, le Belvédère, le Caméo, les Abattoirs de Bomel... L'affiche-même louvoie entre rock indé (l'Américaine Vagabon, le Français François Virot, les Liégeois de Pale Grey, les Bruxellois de Boda Boda, BRNS, etc.), électro (DC Salas, Hundred Waters, Otzeki, etc.), chanson déviante (Aquaserge, Fishbach) et hip-hop (Caballero & JeanJass). Avec, comme d'habitude, en bonus, des débats, un marché aux vinyles, un marché des créateurs, une expo photo et le traditionnel match de roller derby...