"C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons la mort soudaine de Little Jimmy. Jimmy était une icône du rock and roll national, un bluesman pur sang et surtout une personne très inspirante et belle. Tu vas nous manquer énormément", explique sur Facebook son label Sing My Title, sur lequel il avait récemment sorti Blues Rebel.

Né en 1944 à Gand, ce fils de boulanger (d'où lui vient son pseudonyme de Don Croissant) s'est lancé dans la musique assez jeune, inspiré par Bo Diddley ou John Lee Hooker. Après un début de carrière sous le nom de Little Jimmy (and the Sharks) qui l'a vu assurer les premières parties des Rolling Stones ou des Who, le musicien a laissé tomber la musique une bonne dizaine d'années pour se consacrer à sa vie de famille. Il a ensuite essayé de relancer sa carrière à New York avant de revenir en Belgique où il a sorti récemment une poignée de disques sur le label de Tiny Legs Tim, Sing My Title.

"J'ai vraiment appris à connaître Little Jimmy il y a dix ans, témoigne Tiny Legs Tim au Nieuwsblad. Il m'a vraiment ouvert les yeux. Jimmy était l'un des rares bluesmen blancs qui s'est approché du blues primitif de R.L. Burnside et de John Lee Hooker au niveau du son et de l'atmosphère."

Nous avions rencontré Don Croissant il y a quelques années à l'occasion de la sortie de ses Tiger Tapes. Retrouvez ici notre interview "Blues Blanc Belge", croisée à celle de Tiny Legs Tim.

"C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons la mort soudaine de Little Jimmy. Jimmy était une icône du rock and roll national, un bluesman pur sang et surtout une personne très inspirante et belle. Tu vas nous manquer énormément", explique sur Facebook son label Sing My Title, sur lequel il avait récemment sorti Blues Rebel. Né en 1944 à Gand, ce fils de boulanger (d'où lui vient son pseudonyme de Don Croissant) s'est lancé dans la musique assez jeune, inspiré par Bo Diddley ou John Lee Hooker. Après un début de carrière sous le nom de Little Jimmy (and the Sharks) qui l'a vu assurer les premières parties des Rolling Stones ou des Who, le musicien a laissé tomber la musique une bonne dizaine d'années pour se consacrer à sa vie de famille. Il a ensuite essayé de relancer sa carrière à New York avant de revenir en Belgique où il a sorti récemment une poignée de disques sur le label de Tiny Legs Tim, Sing My Title."J'ai vraiment appris à connaître Little Jimmy il y a dix ans, témoigne Tiny Legs Tim au Nieuwsblad. Il m'a vraiment ouvert les yeux. Jimmy était l'un des rares bluesmen blancs qui s'est approché du blues primitif de R.L. Burnside et de John Lee Hooker au niveau du son et de l'atmosphère."