Julia Holter: "Après l'élection de Trump, j'ai ressenti une espèce de silence artistique"

29/10/18 à 15:35 - Mise à jour à 15:37
Du Le Vif Focus du 25/10/18

Adepte d'une musique cérébrale, viscérale et exigeante, Julia Holter nage à contre-courant et illustre avec son cinquième album, Aviary, la schizophrénie de notre temps.

À l'ère du single, de la musique kleenex, celle du vide intersidéral, de la rentabilité, de l'urgence et d'une superficialité élevée au rang de vertu, Julia Holter est une jolie anomalie. Sa musique, ses disques demandent du temps, nécessitent de l'attention et un véritable effort de concentration (lire également la critique d'Aviary ci-dessous). Un certain apaisement même. Née le 18 décembre 1984 à Milwaukee, dans le Wisconsin, Julia Shammas Holter est la fille d'une académicienne et historienne (Carole Shammas) et d'un guitariste country qui entonnait des chants de travail dans les rallies, a un jour joué avec Pete Seeger et avait étudié à l'unif les musiques électroniques... Julia, qui a de lointaines origines norvégiennes, a grandi sous le soleil de Los Angeles, fréquenté l'académie de musique Alexander Hamilton High School et appris la composition au California Institute of the Arts.
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