Le DJ Ten Walls, auteur du morceau Walking with Elephants, a entraîné une polémique après avoir comparé l'homosexualité aux abus commis sur les enfants au sein de l'Eglise. Il a également évoqué un échange avec un collègue qui le critiquait pour ses propos homophobes: "Quand je lui ai dit: 'que ferais-tu si tu apprenais que le 'browny' de son fils de seize ans était déchiré par son petit ami? ' Et bien il est resté silencieux." Avant d'ajouter, "malheureusement, les gens de l'autre race continuent de faire ça et tout le monde le sait mais personne n'agit".

"Suite à la polémique autour des propos de Ten Walls, son management, son agent et les organisateurs de Pukkelpop ont décidé conjointement d'annuler le concert prévu à Pukkelpop (le 21 août prochain, ndlr)", peut-on lire sur le site du festival.

Ten Walls, Marijus Adomatis de son vrai nom, a ensuite présenté ses excuses sur Facebook et qualifié ses propos d'inacceptables. D'autres festivals à l'étranger ont rayé le DJ de leur affiche, comme le festival espagnol Sónar ou encore Creamfields, aux Pays-Bas.

Le DJ Ten Walls, auteur du morceau Walking with Elephants, a entraîné une polémique après avoir comparé l'homosexualité aux abus commis sur les enfants au sein de l'Eglise. Il a également évoqué un échange avec un collègue qui le critiquait pour ses propos homophobes: "Quand je lui ai dit: 'que ferais-tu si tu apprenais que le 'browny' de son fils de seize ans était déchiré par son petit ami? ' Et bien il est resté silencieux." Avant d'ajouter, "malheureusement, les gens de l'autre race continuent de faire ça et tout le monde le sait mais personne n'agit". "Suite à la polémique autour des propos de Ten Walls, son management, son agent et les organisateurs de Pukkelpop ont décidé conjointement d'annuler le concert prévu à Pukkelpop (le 21 août prochain, ndlr)", peut-on lire sur le site du festival. Ten Walls, Marijus Adomatis de son vrai nom, a ensuite présenté ses excuses sur Facebook et qualifié ses propos d'inacceptables. D'autres festivals à l'étranger ont rayé le DJ de leur affiche, comme le festival espagnol Sónar ou encore Creamfields, aux Pays-Bas.