Quelles leçons peut-on tirer de ce remake post-moderne de la Guerre froide qui voit un Etat congelé dans le passé et à la merci d'un fils à papa psychopathe faire plier une machine de guerre hollywoodienne, symbole de cette société du divertissement qui abrutit le monde, et gifler au passage un quarteron de libertés: de création, d'expression, de diffusion et de commercer? Primo, que la réalité dépasse toujours la fiction. A part un générateur automatique de scénarios ou ce grand fou de Sacha Baron Cohen, on voit mal qui aurait pu imaginer une histoire à coucher dehors pareille sans déclencher des rires moqueurs. Secundo, que le géant de fer pourrait...